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Le pays qui me ressemble



Cher journal, cher compagnon d’itinérance,


Je te confie ce soir, depuis un phare perdu au milieu de nulle part, ces quelques notes rapportées de mes voyages.

Il est des voyages qui laissent des marques indélébiles, décidant des contours d’une terre d’écriture et qui nous égarent sans bruit dans les malles jaunies des souvenirs. Heureusement.


 

Cher journal,


Ce soir, j’entrouvre la malle et t’écris depuis un fragment de terre abandonnée dans les bras de la mer.

Viens, suis-moi.

Ma main s'agrippe de nouveau à la branche d'une plume et retrace, à l'envi, sur les

parchemins oubliés du dit, un écrit qui s'enracine sous